Questions fréquentes · Vous êtes une marque

Le déroulé complet d’une conquête.

Ce que vous faites, ce que nous faisons, ce que vous recevez ensuite. Aucune quête n’est gratuite et aucune interaction n’est prescrite : les deux règles sont écrites en toutes lettres plus bas.

Qu’est-ce qu’une quête, et qu’est-ce qu’elle demande à ma marque ?

Une quête est une conquête quotidienne : un de vos contenus devient, le temps d’une soirée, l’objet d’un jeu de piste. À l’heure du drop, les joueurs du territoire concerné reçoivent un indice qui décrit votre publication sans jamais nommer votre compte ni donner son adresse. À eux de la retrouver sur les réseaux.

Elle ne vous demande aucun contenu supplémentaire. Vous désignez un visuel que vous aviez déjà au planning, notre atelier y incruste le diamant, et vous publiez ce fichier-là à la place de l’original. Votre calendrier éditorial ne bouge pas, vos équipes créatives ne produisent rien de neuf, votre budget média non plus.

Vous restez maître de votre compte du début à la fin : c’est vous qui publiez, à l’heure convenue, depuis vos propres accès. BQ ne publie jamais à votre place et ne demande jamais les clés de vos réseaux.

Il n’y a qu’une quête par territoire et par créneau. L’attention disponible ce soir-là, sur cette zone, se porte sur un seul contenu — le vôtre. Elle n’est partagée avec aucune autre marque.

Concrètement, que se passe-t-il entre le moment où je publie et le moment où les joueurs cherchent ?

Vous publiez la veille ou le matin même. Pendant tout ce temps, votre publication vit sa vie normale : elle est vue par vos abonnés, commentée ou non, exactement comme n’importe quel autre contenu de votre calendrier. Personne ne sait encore qu’elle sera la cible du soir — aucun afflux artificiel, aucun signal anormal. Les plateformes voient un contenu ordinaire, parce que c’en est un.

Ce délai protège aussi le jeu. Si le drop suivait la publication d’une minute, le contenu le plus récent du compte serait la réponse évidente, et il n’y aurait plus rien à chercher. L’écart oblige le joueur à identifier réellement le bon contenu à partir du seul indice.

Pendant ce temps, la publication est contrôlée cinq fois. Une empreinte est relevée la veille en fin de journée, puis les contrôles se rejouent à trois heures, une heure, un quart d’heure et cinq minutes de l’ouverture. Le contrôle à un quart d’heure est une porte : sans feu vert daté de moins de trente minutes, la quête ne s’ouvre pas. C’est automatique et sans dérogation possible.

À 18 h 30, heure locale, l’indice s’ouvre pour votre zone et le chronomètre démarre. Toutes les quêtes partent à cette heure-là, qui ne bouge jamais : c’est elle qui concentre les recherches sur un moment précis au lieu de les étaler. La quête dure ensuite vingt-quatre heures.

Le joueur lit l’indice, apprend sur quelles plateformes chercher, et part. Quand il trouve, il relève le code du diamant et dépose sa preuve ; un rush peut, en cours de fenêtre, augmenter la valeur de la conquête. À la fermeture, la quête se referme et la suivante est annoncée. Votre publication, elle, reste en ligne sur votre compte, avec tout ce qu’elle a gagné en visites.

Qui intègre le diamant dans mon visuel ?

Notre atelier, pas vous — et jamais sans votre accord. Vous déposez votre visuel dans votre espace annonceur ; l’atelier vous propose plusieurs incrustations possibles, chacune notée en détectabilité : ni invisible, ce qui rendrait le jeu injouable, ni criarde, ce qui abîmerait votre image.

Vous comparez, vous choisissez, vous ajustez si besoin. Aucune incrustation ne part sans votre validation : c’est votre visuel, il ne sort marqué que si le rendu vous convient.

Vous téléchargez ensuite le fichier final et son code. Le fichier exporté est nettoyé de ses métadonnées, pour que rien du dispositif ne fuite ailleurs que sur l’image elle-même.

Le diamant est une pierre taillée, reconnaissable, jamais un losange générique, et il porte les quatre chiffres de la conquête. Sur un carrousel, il se place sur une carte intérieure et jamais la première : le joueur doit balayer pour l’atteindre.

Une conquête peut porter plusieurs visuels marqués — plusieurs plateformes, ou plusieurs cartes d’un même carrousel. Chacun a son propre code, et un seul suffit au joueur pour valider.

Sur quelles plateformes puis-je jouer ?

Instagram, TikTok, Facebook, LinkedIn et X. Vous choisissez celles qui comptent pour vous, et une même conquête peut se jouer sur plusieurs d’entre elles à la fois.

Dans ce cas, chaque visuel marqué porte son propre code, et le joueur n’a besoin d’en trouver qu’un seul. Le code saisi nous dit sur quelle plateforme la trouvaille a eu lieu : vous savez donc où votre conquête a réellement travaillé.

Le dispositif ne dépend d’aucune interface publicitaire et ne demande aucun accès à vos comptes. Vous publiez normalement, avec vos outils habituels.

Une nuance technique, dite franchement : sur Instagram et TikTok, nos contrôles automatiques voient mal, parce que ces plateformes ne servent presque rien à un robot. Un opérateur vérifie donc le lien à la main, et son feu vert est horodaté, avant que la conquête ne puisse s’ouvrir.

Que se passe-t-il si je supprime ou modifie ma publication ?

Avant l’ouverture : la publication est recontrôlée jusqu’à un quart d’heure avant le drop. Si elle n’est plus à son adresse, le feu passe au rouge et la conquête ne s’ouvre pas — automatiquement, sans dérogation. Le créneau de la soirée est alors perdu, puisqu’il n’y a qu’une quête par territoire et par créneau ; la reprogrammation se règle avec votre interlocuteur.

Une modification se voit aussi. Si l’empreinte de la page bouge, la cible passe en état « modifiée » et un opérateur regarde avant de laisser partir la conquête. Le point sensible, c’est le fichier : si l’image est remplacée par une version non marquée, ou si un recadrage ampute le diamant, plus personne ne peut lire le code — la quête devient injouable alors même que la publication est bien en ligne.

Pendant la fenêtre : si le contenu disparaît, la conquête est suspendue. Les joueurs qui ont déjà validé gardent leurs points, puisqu’un point acquis n’est jamais retiré, et la journée est neutralisée sur tout le territoire pour que personne ne perde sa série à cause d’un incident qu’il n’a pas provoqué.

Donc : prévenez-nous avant, jamais après. Tant que la conquête est programmée, laissez la publication en ligne telle qu’elle a été publiée. C’est la seule contrainte réelle du dispositif, et c’est la seule chose qui puisse annuler une soirée.

Qu’est-ce que je reçois après la quête ?

Un rapport de conquête, à deux sources affichées séparément. D’un côté ce que BQ a mesuré lui-même : ouvertures de l’indice, sorties vers votre publication, captures validées, délai médian entre l’ouverture et la première trouvaille, territoire, thème, et part de joueurs qui vous découvraient.

De l’autre, ce que vous déclarez depuis les statistiques de vos propres comptes, saisi dans votre espace et étiqueté comme déclaré. Nous ne présentons jamais un chiffre de plateforme comme s’il venait de nous : vous savez toujours qui a mesuré quoi.

Si vous avez ouvert un prolongement de marque — une page, une vitrine, une boutique qui vous appartient —, vous recevez aussi le nombre de codes rapportés depuis cet actif. Ce n’est pas un signal d’engagement, c’est une visite qui a réellement eu lieu.

Aucune métrique n’est affichée sous cinq joueurs distincts : en dessous, un chiffre finirait par désigner des personnes. Et le rapport ne contient aucune capture d’écran de joueur : ces images restent internes, toujours.

Votre publication, elle, reste la vôtre. Elle demeure en ligne, avec tout ce que la soirée lui a apporté.

Demandez-vous à vos joueurs de me suivre, de me liker ou de me commenter ?

Non. Jamais. C’est une règle de fond du produit, et elle ne souffre pas d’exception.

BQ ne prescrit aucune interaction. Nous ne demandons pas de s’abonner, pas d’aimer, pas de commenter, pas de partager, et nous ne récompensons rien de tout cela en points. Un joueur qui se contente de trouver la publication et de saisir le code gagne exactement autant qu’un autre.

Ce que nous faisons, c’est mesurer. Si un joueur vous suit après vous avoir cherché, c’est son geste, pas une consigne que nous lui aurions donnée — et c’est précisément ce qui donne de la valeur à ce geste. Une audience obtenue par consigne ne vaut rien ; une audience qui reste parce qu’elle vous a trouvé, si.

La seule chose que nous proposons parfois, c’est d’aller voir un actif que vous maîtrisez et d’en rapporter un code. On récompense ce que le joueur rapporte, jamais ce qu’il fait sur la plateforme.

C’est aussi ce qui protège votre compte. Les vagues d’interactions commandées sont exactement ce que les plateformes savent repérer. Nous n’en produisons pas.

Combien ça coûte ?

Aucune quête n’est gratuite. Il n’existe ni conquête offerte, ni essai sans engagement, ni première fois à titre gracieux : la toute première quête est facturée comme les suivantes.

Vous achetez des trouvailles : des joueurs qui ont trouvé votre publication et rendu le code. 200 € HT pour l’énigme, écrite par notre équipe, puis 0,50 € HT par trouvaille, dans la limite d’un objectif que nous vous proposons selon l’audience de votre zone — 100 trouvailles au moins. Au-delà de votre objectif, les trouvailles sont offertes.

Vous payez à la commande le montant maximum ; ce qui n’est pas consommé reste en crédit sur votre compte pour une prochaine quête, valable un an. Et si la quête termine sous 70 % de l’objectif garanti, tout le montant payé vous revient en crédit.

Comment j’obtiens un accès ?

Vous l’ouvrez vous-même, en quelques minutes, sur la page « Ouvrir votre espace marque » : vous cherchez votre entreprise, vous choisissez votre établissement, et votre raison sociale, votre SIRET et votre adresse se remplissent seuls.

Une marque, y compris un commerçant seul, y monte sa quête et la paie en ligne sans passer par nous. Rien ne part en direct sans l’approbation de notre équipe : c’est elle le verrou, pas l’inscription.

Votre établissement n’apparaît pas dans la base publique des entreprises — entreprise étrangère, fiche non diffusée ? Saisissez vous-même votre raison sociale et votre adresse de facturation : votre espace s’ouvre tout de suite, et notre équipe vérifie votre identité avant votre première quête.

Une fois l’accès ouvert, tout se passe dans votre espace annonceur : vous désignez le contenu, l’atelier prépare le diamant, vous publiez, vous attestez la publication et vous collez son adresse. Un administrateur approuve, et la quête est programmée. Sans ces trois éléments — attestation, adresse vérifiée, approbation — aucune conquête ne s’ouvre.

Lancer une campagne.

Ouvrez votre espace marque en quelques minutes : votre société se retrouve d’elle-même depuis son nom ou son SIREN. Choisissez ensuite votre territoire et un créneau libre, montez votre quête et payez-la en ligne. Aucun rendez-vous, aucune négociation.

Aucune quête n’est gratuite. Chaque quête est relue par l’équipe BQ.social avant sa mise en ligne.