Questions fréquentes · Tu joues

Chercher, trouver, marquer.

Le jeu est gratuit et réservé aux 16 ans et plus. Voici comment on trouve un diamant, ce que rapportent les points, et ce que deviennent tes captures.

C’est quoi BQ, en une minute ?

Chaque jour, sur ton territoire, une publication de marque devient le but d’un jeu de piste. À l’heure du drop, un indice s’ouvre et un chronomètre démarre : l’indice décrit la publication à trouver, sans jamais donner le nom du compte ni son adresse.

Tu pars la chercher sur les réseaux. Quand tu la tiens, tu lis le code à quatre chiffres inscrit sur le diamant incrusté dans le visuel, tu le saisis dans BQ et tu déposes ta capture. C’est tout : trouver, lire, prouver.

Il n’y a qu’une quête par territoire et par créneau. Autour de toi, tout le monde cherche le même contenu au même moment, et la fenêtre est courte : c’est ce qui fait la soirée.

Le jeu est gratuit et réservé aux joueurs de 16 ans et plus.

Comment je trouve le diamant ?

L’indice te donne le thème, les plateformes à fouiller et une description de ce que tu dois reconnaître. Jamais le nom du compte, jamais le lien : sinon il n’y aurait plus rien à chercher.

Une fois la publication en vue, regarde l’image. Le diamant est une petite pierre taillée incrustée dans le visuel, et il porte quatre chiffres. Il est discret, jamais invisible : chaque incrustation est notée en détectabilité avant d’être publiée, et une incrustation illisible est écartée.

Il n’est pas toujours dans l’image. Certaines quêtes le déposent dans le fil de commentaires : la carte de quête te le dit avant que tu cherches, et tu ne perdras donc jamais une heure à fouiller des visuels quand la pierre est trois lignes plus bas. Il n’y a que ces deux cachettes, et jamais une troisième.

Sur un carrousel, il se place presque toujours sur une carte intérieure, jamais la première : balaie. Une même quête peut porter plusieurs visuels marqués sur plusieurs plateformes ; chacun a son code, et un seul suffit.

Si le code que tu saisis est refusé, c’est que ce n’est pas la bonne publication. Le code ne se devine pas, il se lit : continue à chercher.

latableducanal

Lyon 4e

Publication d’un bistrot : une ardoise près d’une fenêtre. Le diamant est incrusté sur le mur de plâtre, à droite.2/4

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latableducanal L’ardoise du soir ☕

1936
Voilà l’objet, à la taille où il sera vraiment. La loupe ne fait que le rapprocher.Marque et publication fictives

Comment je prouve que j’ai trouvé ?

Tu fournis trois choses, et rien d’autre : le code à quatre chiffres lu sur le visuel, une capture d’écran de la publication trouvée, et le chemin par lequel tu y es arrivé.

Le code est la pièce maîtresse. Il est propre à chaque visuel marqué, il n’existe nulle part ailleurs que sur l’image, et il ne se devine pas depuis l’extérieur du jeu : le saisir suppose d’avoir eu la publication sous les yeux.

Chaque capture est ensuite vérifiée. Un refus dit toujours pourquoi et ce qu’il faut corriger, et il ouvre un recours. Recadre avant d’envoyer : on ne veut que ce qui prouve.

Un point acquis n’est jamais retiré. Une vérification qui traîne ne te coûte rien : ton score est calculé à l’heure où tu as déposé, pas à l’heure où un opérateur regarde.

Qu’est-ce que je gagne ?

Des Qwiams, à chaque capture validée. Le calcul est affiché : les points de base de la quête, multipliés par le thème quand elle tombe dans l’un de tes six thèmes déclarés, et par le rush si tu déposes dans les premières minutes. En équipe, la synchronisation s’ajoute par-dessus.

Tes Qwiams te classent : dans ta ville, ton département, ta région et en France, sur la semaine et sur le mois.

Le niveau, lui, appartient à ton équipe : il monte avec les quêtes que vous trouvez ensemble — au moins deux d’entre vous dans la même fenêtre. Sept pierres, du Quartz au Diamant, à 3, 8, 15, 25, 40 et 60 conquêtes ensemble. Il donne à l’équipe un nom et une couleur, et rien d’autre : ni Qwiam, ni quête réservée.

Chaque classement repart à zéro — la semaine le lundi, le mois le 1er : un joueur inscrit hier peut finir premier.

Rien ne s’achète : ni Qwiams, ni place au classement, ni accès.

Tu collectionnes aussi des badges, du bronze au platine, et une ligne de fidélité qui compte tes jours de chasse. Ils se voient dans l’onglet Badges ; comme le reste, ils ne s’achètent pas.

Comment ma régularité est-elle valorisée ?

Par un classement, pas par des points. Ton taux de couverture est la part des quêtes qui t'étaient ouvertes et que tu as trouvées, sur les trente derniers jours. Il te situe parmi les joueurs de ton territoire.

Ce sont les quêtes qui t'étaient OUVERTES, pas celles que tu as tentées : sauter une quête fait donc baisser ton taux. Sans quoi le meilleur moyen de le protéger serait de ne pas jouer, et le joueur prudent battrait le curieux.

On ne te reproche que ce que tu pouvais jouer : une quête d’un autre territoire ou ouverte avant ton inscription ne compte pas. Un joueur inscrit hier ne démarre pas à zéro.

Ce classement ne donne aucun Qwiam et ne s’achète pas. Il existait avant une « flamme » d’équipe, retirée en septembre 2026 : elle punissait un joueur pour l’absence d’un coéquipier, et un joueur seul n’en avait jamais.

Ta fidélité, enfin, compte tes jours de chasse : chaque jour où tu trouves une quête allume un peu plus ta ligne de badges — 1, 7, 20, 40, 60 jours, et ainsi de suite. Un jour manqué la met en pause ; sept jours d’affilée te font redescendre d’un badge, jamais à zéro.

Est-ce que je peux jouer sans binôme ?

Oui. Tu t’inscris seul, tu joues seul, tu gagnes des Qwiams et tu te classes exactement comme les autres. Aucune quête, aucun territoire, aucun classement n’est fermé au joueur solo. Seul le niveau d’équipe demande d’être plusieurs.

La seule différence tient à la synchronisation d’équipe : elle récompense le fait de valider à quelques minutes d’intervalle, ce qu’un joueur seul ne peut pas faire. Ta régularité, elle, se classe exactement comme celle des autres.

Tu peux former une équipe quand tu veux. Tu fabriques un lien d’invitation, ou tu saisis le code d’un ami. Le lien reste valable tant que tu ne le régénères pas — et le régénérer ferme immédiatement l’ancien, ce qui est la bonne chose à faire s’il a circulé plus loin que prévu.

Mes captures d’écran, elles deviennent quoi ?

Elles servent à une seule chose : vérifier que tu as bien trouvé la publication. C’est une preuve interne, et elle reste interne.

Elles ne sont jamais republiées, jamais montrées à la marque, jamais utilisées en communication, jamais exportables hors du back-office. Une capture contient presque toujours des gens qui ne jouent pas : cette règle est autant pour eux que pour toi.

Les images brutes sont conservées 90 jours, le temps des recours et du rapport de la quête. Ensuite il ne reste que l’empreinte technique et la décision, gardées trois ans pour repérer les fraudes.

Si tu supprimes ton compte, identité, adresse e-mail, pseudonyme et images sont effacés sous 30 jours. Seules subsistent, sous un identifiant anonyme, les écritures de Qwiams : elles servent de preuve aux classements des autres joueurs.

Est-ce que je peux payer pour aller plus vite ?

Non, et ce n’est pas une question de tarif : rien n’est à vendre côté joueur. Les Qwiams ne s’achètent pas, l’accès ne se paie pas, la régularité ne se monnaie pas, et jouer ne rapporte pas d’argent.

Ces quatre interdits ne sont pas une promesse écrite dans des conditions générales : ils sont vérifiés automatiquement à chaque mise en ligne du service.

BQ est un jeu de piste financé par les marques dont tu cherches les contenus. Il est réservé aux 16 ans et plus.

D’où vient le nom BQ.social ?

Il s’écrit BQ.social : BQ en capitales, social en minuscules, le point entre les deux. À l’oral, tout le monde dit BQ — « tu as fait ton BQ ? ».

Dans notre tête, la forme longue se lit Social Brand Qwest : une quête de marques, sociale par nature, puisqu’elle se joue sur les réseaux et qu’elle se gagne à deux. Mais le nom qui s’écrit et qui s’affiche, c’est BQ.social.

Et la signature ne change pas de langue : explore les marques, conquiers la carte.